Un sur trois est fautif

Les laveurs de voitures à la main sont les champions de la fraude sociale

De sector hoopt dat de witte kassa soelaas kan brengen.

Lors des contrôles de la fraude sociale, pas moins d’une entreprise sur trois s’est heurtée à la lampe. Et comme toujours, c’est le secteur des stations de lavage qui se distingue. L’association professionnelle belge Reining Vehicles pointe du doigt les stations de lavage à la main.

Au cours du premier semestre de cette année, 7 454 contrôles conjoints ont été effectués en Belgique par différents services de contrôle tels que l’ONSS, la RVA et les douanes. Environ 35 % de ces contrôles se sont révélés positifs en termes de fraude sociale. Il s’agissait de travail non déclaré, d’emploi illégal ou de l’enregistrement d’un travailleur qui n’était pas en règle. Les services tentent toujours de résoudre les infractions par la concertation. Les chiffres mentionnés aujourd’hui font référence au nombre de cas où cette démarche n’a pas abouti et qui ont été soumis au procureur. Parmi ces cas, les stations de lavage sont à nouveau en tête, devant la construction, le nettoyage et l’horeca.

« Les gens pensent encore souvent que le risque de se faire prendre pour travail au noir, dumping social ou fraude est très faible », a déclaré le ministre Rob Beenders (Vooruit), en charge du dossier, au Het Belang van Limburg. « Mais nous intensifions la lutte. Les amendes ont été augmentées et le plan d’action contre la fraude sociale a été mis à jour. Car la fraude sociale et le travail illégal sont un désastre pour notre sécurité sociale ». Il souligne également que les infractions créent une concurrence déloyale et mettent en péril la sécurité et la santé des travailleurs et des indépendants.

Pas nouveau

Le problème n’est pas nouveau, reconnaît Guy Proost, président de l’Association professionnelle belge des véhicules de nettoyage (BBRV) dans De Standaard. Il évoque les petites stations de lavage manuelles. « Elles ne sont souvent en règle avec rien : ni avec les règles environnementales, ni avec la législation sociale, ni avec les règles de sécurité », explique-t-il. « Vous payez 20 euros pour laver votre voiture à l’intérieur et à l’extérieur, alors qu’elle coûte 40 euros dans une entreprise digne de ce nom. Ce genre de concurrence déloyale érode le secteur ». M. Proost espère que l’introduction de la caisse blanche l’année prochaine permettra de créer des conditions de concurrence équitables.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.