Bruxelles annonce également le taux de rotation

Un tarif de rotation sera également introduit à Bruxelles pour mettre fin à la charge persistante. C’estce qu’a annoncé le gestionnaire de réseau Sibelga.
Toute personne qui ne déplace pas sa voiture après l’avoir rechargée laisse une batterie vide à quelqu’un d’autre. C’est pourquoi Gand et Anvers ont déjà introduit un « tarif de rotation » qui prévoit une amende pour les conducteurs de VE qui laissent leur voiture à la station de recharge plus longtemps que nécessaire. Aujourd’hui, la ville bruxelloise de Sigelga leur emboîte le pas.
En fait, il se passe quelque chose d’étrange, note le gestionnaire de réseau. Le nombre de stations de recharge à Bruxelles augmente chaque année, mais il est de plus en plus difficile pour les utilisateurs de trouver une place de recharge gratuite. « En effet, les utilisateurs restent connectés pendant 6 heures et 30 minutes en moyenne, alors qu’une session de charge de 18 kilowatts-heure ne dure que 2 heures et 20 minutes », explique Serena Galeone, porte-parole de Sibelga, au journal Bruzz. Le temps de connexion moyen des véhicules reste donc presque trois fois plus long que le temps de charge effectif.
La charge en hausse
Avec le nouveau tarif de rotation, l’opérateur de réseau veut y remédier. Le mécanisme, préparé par Sibelga et déjà sur la table de la conférence informelle des bourgmestres de Bruxelles en 2023, doit encore être approuvé par le gouvernement.
Selon les derniers comptages de Bruxelles Mobilité, la Région bruxelloise compte actuellement 9.779 points de charge publics. Les chiffres de Sibelga montrent quant à eux que le nombre de sessions de recharge a augmenté de 20 % l’année dernière.
Lire aussi :
- Le tarif de rotation de Gand peut rapporter des millions aux caisses de la ville
- Anvers introduit un tarif de rotation plus élevé pour les bornes de recharge
- Gand introduit un « tarif de rotation » pour les stations de recharge publiques





