« De nouvelles attaques dans le cadre de la guerre en Iran font grimper le prix du pétrole à son plus haut niveau depuis plus d’un mois »

Lundi, le prix du pétrole a atteint son plus haut niveau depuis plus d’un mois, à la suite de nouvelles attaques entre les États-Unis et l’Iran. C’est ce qu’indique l’agence de presse néerlandaise ANP (Algemeen Nederlands Persbureau).
Au cours du week-end, des navires qui tentaient notamment de traverser le détroit d’Ormuz ont été pris pour cible et une attaque a visé une importante installation pétrolière au Koweït. Les opérateurs craignent donc une nouvelle perturbation prolongée du trafic dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement d’importantes quantités de pétrole et de gaz.
Ces inquiétudes ont fait grimper le prix du Brent, un indicateur clé pour le pétrole du Moyen-Orient, de près de 4 %, le portant à plus de 91 dollars le baril. Outre la hausse du prix du pétrole, celui du diesel est également sous pression. Cela s’explique par le fait que les stocks de diesel en Europe semblent diminuer considérablement. « La situation est vraiment critique », ont écrit les analystes de la banque d’affaires américaine Morgan Stanley dans un rapport publié le week-end dernier. Selon les experts, les marges de raffinage du diesel en Europe du Nord-Ouest ont atteint des niveaux records. Ils prévoient que les stocks locaux chuteront dans les mois à venir à leur plus bas niveau depuis au moins 2015.
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