Extrait du magazine

Le secteur pétrolier continue de croire aux carburants alternatifs comme le HVO100

"Met de lage dieselprijs is het moeilijk om HVO100 concurrentieel te houden."

Avec l’annonce par Maes de l’extension de son réseau HVO100 à 25 sites, le diesel alternatif est à nouveau sous les feux de la rampe. Le Groupe Bruno a également d’autres ambitions en la matière, et c’est clair : Les distributeurs de carburant belges continuent de croire aux carburants de substitution durables.

D’accord, il y a la conduite électrique, qui progresse lentement, mais il reste à prouver qu’elle sera possible pour le transport de marchandises. Entre-temps, les grands transporteurs et d’autres acteurs ont continué à chercher des alternatives durables à ce diesel si polluant, et ils les ont trouvées, entre autres, dans les carburants alternatifs qui non seulement réduisent les émissions de 90 %, mais peuvent également être utilisés dans les moteurs diesel sans aucune modification. HVO, en d’autres termes : huile végétale hydrotraitée, ou diesel à base de déchets animaux ou de graisse de friture. Indicatif : « biodiesel ».

En Belgique, il est commercialisé sous le nom de HVO100 – ce chiffre signifiant qu’il est 100 % renouvelable et qu’il n’est pas mélangé à du diesel ordinaire – et est distribué par un certain nombre d’acteurs importants. TotalEnergies possède deux stations de remplissage de biodiesel, bien réparties entre la Flandre (Anvers Sud) et la Wallonie (Hognoul), Nesté distribue à son tour son MY Renewable Diesel par le biais d’environ six stations Q8. Toutefois, ce sont les détaillants de carburant plus familiaux qui misent sur le biodiesel.

Accises

Dans le numéro actuel de Mobility Energy Belgium, vous pouvez lire comment le Groupe Bruno croit en l’alternative. L’entreprise la plus ambitieuse en la matière semble toutefois être Maes Energy, qui a récemment étendu son réseau HVO à 25 stations-service. C’est une question de demande, explique Hans Van Dam, de l’entreprise énergétique. « À un moment donné, un certain nombre de clients ont demandé du HVO100, mais il n’était pas disponible. Nous avons donc décidé de le proposer. Dans les endroits où nous proposions non seulement du diesel normal, mais aussi du diesel super, nous avons remplacé ce dernier par du HVO. Par conséquent, nous sommes aujourd’hui l’un des rares fournisseurs à proposer ce substitut durable non seulement dans les stations-service pour camions, mais aussi dans d’autres lieux.

Néanmoins, le HVO semble encore avoir du mal à trouver sa place sur le marché belge, reconnaît le spécialiste. Et il en attribue la responsabilité au gouvernement. « Il n’est pas d’accord avec l’histoire. Lorsque nous avons introduit le HVO100 il y a cinq ans, nous avons demandé à ne pas imposer les mêmes droits d’accise que pour le diesel. Après tout, le coût du produit de base du HVO est plus élevé que celui du diesel, et il doit donc être vendu plus cher. Si la Belgique s’en tient à ces droits d’accises, le prix du HVO ne baissera jamais.

Le faible prix du diesel

En fait, selon M. Van Dam, les seuls à rouler avec le HVO100 sont les transporteurs dont les clients leur demandent d’atteindre des objectifs durables. « Pour eux, c’est encore faisable parce qu’ils peuvent refaire le plein de diesel normal le lendemain, sans avoir à changer quoi que ce soit sur leur véhicule.

Le prix du gazole étant actuellement très bas, il est difficile de maintenir le HVO100 à un niveau compétitif, admet-il. « Nous essayons de maintenir le prix en dessous de 2 euros par litre, mais le prix officiel du diesel XTL auquel le carburant est soumis est en fait plus élevé.

Après tout, pour le SPF Économie, le HVO est dans la même catégorie que le gaz naturel (GTL ou Gas To Liquid, ndlr) et la biomasse (BTL ou Bio To Liquid, ndlr), toutes les autres formes de carburant alternatif. »

Et pourtant, il croit fermement en ce produit. « Je ne sais pas s’il s’agit d’un produit pour les 15 prochaines années, mais pour l’instant, il s’agit d’une alternative intéressante pour ceux qui ne veulent plus rouler avec du diesel polluant.

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Auteur: Matthieu Van Steenkiste

Source: MobilityEnergy.be

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