Nouveau rapport

AIE : « La crise iranienne est la plus grande perturbation jamais observée sur le marché du pétrole ».

Nooit eerder werd de oliehandel zo verstoord, zegt het IEA. Shutterstock, 2026

La guerre en Iran est à l’origine de la plus grande perturbation de l’histoire des marchés pétroliers ». C’est ce qu’écrit l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son dernier rapport sur les marchés pétroliers.

Les bombardements au Moyen-Orient en sont à leur 13e jour et l’impact sur les marchés pétroliers ne fait que s’aggraver. Jeudi encore, le prix du baril de pétrole brut Brent a brièvement repassé la barre des 100 dollars. Par la suite, le prix est resté supérieur à celui de mercredi.

La perturbation du marché pétrolier est sans précédent, écrit l’AIE dans sa dernière analyse. Elle estime que l’offre mondiale de pétrole diminuera de 8 millions de barils par jour ce mois-ci. En effet, la baisse de la production du golfe Persique ne peut être que partiellement absorbée par d’autres pays producteurs de pétrole tels que le Kazakhstan et la Russie.

Demande de pétrole

La demande de pétrole elle-même est actuellement en baisse, en partie à cause des nombreux vols annulés au Moyen-Orient, mais l’AIE estime que cela ne va pas durer. Elle estime que la demande de pétrole augmentera encore de 640 000 barils cette année. Mercredi, l’agence a donc décidé d’autoriser ses États membres à prélever quatre cents millions de barils sur leurs réserves stratégiques. Le fait que les prix du pétrole aient néanmoins augmenté indique que les marchés n’ont pas immédiatement interprété cette décision comme étant rassurante.

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Les dirigeants du G7 – les États-Unis, le Canada, le Japon, l’Italie, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France – ont également convenu jeudi d’examiner s’ils devaient et pouvaient escorter des navires dans le détroit d’Ormuz. « Un groupe de travail a été mis en place pour étudier la possibilité d’escorter des navires lorsque les conditions de sécurité appropriées sont réunies, et cela impliquera également des approches de la part des compagnies maritimes, des sociétés de transport et des assureurs », peut-on lire dans une déclaration commune. Le G7 a également convenu que les sanctions existantes contre la Russie ne seraient pas levées.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.

Auteur: Matthieu Van Steenkiste

Source: MobilityEnergy.be