Crise en Iran

Les compagnies pétrolières gagnent beaucoup d’argent, mais souffrent aussi de l’arrêt de la production

Vooral bedrijven met schaliegas-installaties zijn nu aan het feest. Shutterstock, 2026

Les prix du pétrole continuant à osciller autour de 100 dollars, les compagnies pétrolières peuvent inscrire des milliards supplémentaires dans leurs comptes. Mais elles subissent aussi les effets de l’arrêt de la production au Moyen-Orient.

63 milliards de dollars : c’est le montant des bénéfices supplémentaires que les compagnies pétrolières pourraient enregistrer cette année en raison du chaos qui règne au Moyen-Orient. C’est ce qu’a calculé la banque d’affaires américaine Jefferies. Ce sont surtout les producteurs de pétrole de schiste qui empocheraient la mise, mais le fonds norvégien Equinor verrait lui aussi ses chiffres grimper en flèche.

À première vue, cela confirme les propos du président américain Trump : « si les prix du pétrole augmentent, nous ferons de gros bénéfices ». Pourtant, les grandes compagnies pétrolières ont elles aussi beaucoup à avaler. ExxonMobil, Chevron, BP, Shell et Total ont tous des problèmes en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz et du bombardement d’installations. ExxonMobil et BP, en particulier, sont les plus vulnérables à cet égard, car plus d’un cinquième de leur production provient de cette région. Pour Shell, ce chiffre tourne autour de 13 %, pour Total 14 %. Ce dernier a déjà annoncé que des prix plus élevés compenseraient largement la production manquante. Toutefois, le marché table sur une rechute du prix à environ 75 dollars d’ici quelques mois.

Selon Paul Sankey, analyste indépendant des marchés pétroliers, la guerre avec l’Iran aura un impact durable sur les approches énergétiques mondiales. Selon lui, les pays miseront davantage sur la production nationale à l’avenir. Des pays asiatiques tels que Taïwan pourraient également reconsidérer leur opposition à l’énergie nucléaire.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.

Auteur: Matthieu Van Steenkiste

Source: MobilityEnergy.be