Le gouvernement néerlandais propose un programme d’aide d’un milliard d’euros, comprenant une subvention pour l’achat d’une voiture électrique

Le gouvernement néerlandais propose un programme de soutien de près d’un milliard d’euros pour atténuer l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur les entreprises, les automobilistes et les autres citoyens. C’est ce qui ressort des mesures présentées lundi par le cabinet Jetten. La baisse des prix à la pompe, telle qu’elle est pratiquée en Allemagne et ailleurs, n’aura pas lieu.
Le cabinet souhaite augmenter les indemnités de déplacement des employés et réduire de moitié la taxe sur les véhicules à moteur pour les plaques d’immatriculation grises (souvent des petits entrepreneurs possédant une camionnette) jusqu’à la fin de l’année. Ainsi, l’indemnité kilométrique non imposée pour les employés passera de 23 à 25 cents. Si les employeurs y contribuent, ils pourraient économiser 8 euros par semaine pour ceux qui parcourent 400 kilomètres par semaine. Cette mesure s’applique rétroactivement à l’ensemble de l’année 2026.
Afin de répondre aux besoins des petits entrepreneurs, la taxe de circulation pour les plaques d’immatriculation grises, les camionnettes et les véhicules utilitaires légers sera réduite de 50 % jusqu’à la fin de l’année. Les camions paieront le taux minimum de la taxe de circulation au cours du second semestre de cette année.
Le gouvernement lance également une subvention pour aider les personnes à faibles et moyens revenus à acheter une voiture électrique. Pour ce faire, ils doivent échanger leur ancienne voiture à carburant. 50 millions d’euros seront alloués à cet effet. Des fonds supplémentaires sont également alloués à l’isolation des maisons. Les subventions vertes pour les entreprises seront disponibles plus tôt.
Pas de réduction des accises
Le gouvernement n’alloue pas d’argent pour réduire les droits d’accises sur l’essence. Cela se fait en Allemagne voisine, mais le gouvernement a toujours dit que cela coûtait beaucoup d’argent et n’apportait qu’un allègement limité. Pour réduire le prix du litre d’essence de 10 centimes, l’État devrait ajouter environ un milliard d’euros. Comme personne ne peut dire combien de temps la situation va durer, le cabinet prend également en compte le long terme, c’est pourquoi il ne veut pas dépenser trop d’argent maintenant. En outre, une réduction des accises stimule la consommation, ce qui n’est pas le but recherché, selon le cabinet.
Une grande partie de la Chambre basse souhaite également que les transports publics deviennent bientôt plus abordables. Le cabinet indique qu’il est en pourparlers avec le secteur des transports publics pour rendre ces derniers plus attrayants.
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