Le plus haut niveau depuis 2022

Le prix du pétrole repart à la hausse

Het eiland Kharg in de Perzische golf, waar Iran zijn olie-uitvoer concentreert. De VS hopen dat het land zijn productie door de blokkade zal moeten stilleggen. Shutterstock, 2026

Suite aux déclarations de Donald Trump sur la volonté des États-Unis de bloquer plus longtemps le détroit d’Ormuz, le prix du baril de brut a grimpé à 125 euros. Il s’agit du niveau de prix le plus élevé depuis 2022, lorsque la Russie a envahi l’Ukraine. Entre-temps, le prix a déjà légèrement baissé.

Le prix du baril de Brent a atteint 125 dollars (107 euros) dans la nuit de mercredi à jeudi, au plus haut depuis le début du dernier conflit au Moyen-Orient. C’est la première fois depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022 que le pétrole est à nouveau aussi cher. Dans la matinée, le prix a baissé, sans raison apparente.

Selon l’agence de presse Reuters, M. Trump sera informé plus tard dans la journée des projets de nouvelles actions militaires contre l’Iran pour le forcer à revenir à la table des négociations. M. Trump a lui-même rejeté une proposition du pays visant à rouvrir la route maritime, avertissant les patrons du secteur pétrolier la semaine dernière que les États-Unis maintiendraient le blocus en cours « pendant des mois si nécessaire ».

Le gouvernement américain espère ainsi forcer l’Iran à fermer ses puits de pétrole et à cesser la production de ses raffineries sur l’île de Kharg, entre autres, une fois que toutes les capacités de stockage seront remplies jusqu’à la dernière goutte. « Apparemment, ce blocus est plus efficace que les bombardements », a déclaré Donald Trump au site d’information Axios. « Ils s’étouffent comme un cochon empaillé. Et la situation va empirer pour eux. Ils ne peuvent pas avoir d’arme nucléaire », a-t-il ajouté.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.

Auteur: Matthieu Van Steenkiste

Source: MobilityEnergy.be