Enquête ABN AMRO

Le tourisme d’essence’ en Belgique se développe, mais la plupart des Néerlandais continuent à faire le plein chez eux ».

Het effect van het tanktoerisme is in Nederland zichtbaar tot ongeveer 30 kilometer van de Belgische grens. Foto: Shutterstock

En raison de la guerre au Moyen-Orient, les prix des carburants ont fortement augmenté. En Belgique, les prix sont inférieurs d’environ 55 centimes par litre à ceux des Pays-Bas. Les automobilistes de la région frontalière néerlandaise font donc plus souvent le plein de l’autre côté de la frontière. Environ 15 % de la consommation d’essence dans cette région s’est déplacée vers la Belgique.

Selon une étude d’ABN AMRO, de plus en plus d’automobilistes néerlandais vivant près de la Belgique font le plein de l’autre côté de la frontière depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. La banque a étudié la quantité d’essence que les ménages de la région frontalière achètent aux Pays-Bas et en Belgique.

ABN AMRO a déjà constaté une augmentation du tourisme pétrolier depuis janvier, en raison d’une hausse des droits d’accises aux Pays-Bas. À partir de ce moment-là, les ménages ont commencé à faire le plein d’environ 5 % de plus en Belgique. Depuis que les prix du pétrole ont augmenté en raison de la guerre et de la fermeture du détroit d’Ormuz, la banque constate une nouvelle augmentation d’environ 10 points de pourcentage.

L’effet du tourisme de réservoir est visible aux Pays-Bas jusqu’à une trentaine de kilomètres de la frontière belge. Non seulement les personnes vivant à proximité de la frontière, mais aussi les automobilistes venant d’un peu plus loin modifient leur comportement en matière de ravitaillement. Pour les stations-service néerlandaises situées plus loin de la frontière, cela signifie qu’elles sont davantage touchées par le tourisme à la pompe qu’auparavant, indique la banque.

Cependant, il n’est pas vrai que tous les habitants de la région frontalière se rendent en masse en Belgique pour faire le plein. L’enquête montre que 70 % des ménages n’adaptent pas leur comportement en matière de ravitaillement et continuent à faire le plein comme avant. Il s’agit en partie de ménages qui faisaient déjà le plein en Belgique, mais surtout de personnes qui habitent à plus de 10 kilomètres de la frontière et qui continuent donc à faire le plein aux Pays-Bas. Le déplacement vers la Belgique est donc principalement le fait d’un groupe relativement restreint. Environ 10 % des ménages modifient clairement leur comportement en matière de ravitaillement et sont responsables de près de la moitié du transfert total.

Réduction des accises en Allemagne

La banque s’attend à un effet similaire en Allemagne, où il a été décidé il y a plus d’une semaine de réduire les accises sur le diesel et l’essence. Le tourisme à la pompe est souvent utilisé comme argument pour réduire les droits d’accises aux Pays-Bas, note ABN AMRO. Cependant, le gouvernement choisit de ne pas intervenir à la pompe. Une réduction des accises sur l’essence ne faisait pas partie du paquet de soutien présenté lundi. La banque dit comprendre cette décision, car la politique de soutien doit être temporaire et ciblée. Une réduction des accises soutiendrait également les ménages qui n’en ont pas besoin.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.

Auteur: Nina Koelewijn

Source: MobilityEnergy.be