Besoin de soutien

Transition trafic routier lourd La Belgique est à la traîne

Er razen nog veel te weinig Belgische e-trucks over de Belgische wegen. Shutterstock, 2026

L’électrification du transport routier lourd en Belgique progresse plus lentement qu’ailleurs en Europe. Selon l’industrie, elle ne réussira pas sans le soutien des pouvoirs publics.

Les chiffres des trois premiers mois de l’année ne témoignent pas d’une réussite. Les chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), qui viennent d’être publiés, montrent que sur l’ensemble des nouveaux camions immatriculés dans notre pays au cours de cette période, seuls 2,5 % étaient électriques. Ce chiffre est nettement inférieur à la moyenne de l’Union européenne, qui est de 4,4 %.

« Le taux d’adoption des camions électriques est en effet encore marginalement bas, même pour des applications telles que les courts trajets régionaux, qui, sur le papier, s’y prêtent parfaitement », confirme Philippe Degraef, de la fédération des transports Febetra. Et il souligne l’épineuse question du prix d’achat des camions électriques. Le coût est environ 2,5 à 3 fois supérieur à celui d’un camion diesel comparable », dit-il, « et en raison de la disparition de la prime écologique+ en Flandre, les transporteurs hésitent à investir dans des camions à zéro émission ». Certainement pas en cette période de turbulences économiques où le coût total de possession est plus que jamais d’une importance capitale et où, à quelques rares exceptions près, les clients des transporteurs ne sont pas prêts à payer un supplément pour un transport sans émission de carbone. »

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Lisez nos 5 questions à Philippe Degraef (FEBETRA)ici:« L’abolition des subventions pour l’électrification du transport par camion envoie un mauvais signal
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Febetra tire donc la conclusion qu’un soutien gouvernemental est nécessaire. « Si nous voulons être pleinement impliqués, ces subventions doivent être du même niveau que dans nos pays voisins », explique M. Degraef. « Après tout, nous trouverions dommage que, bientôt, la quasi-totalité des camions zéro émission circulant sur notre réseau routier soient des véhicules portant des plaques d’immatriculation étrangères.

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Cet article a été traduit automatiquement du néerlandais vers le français.

Auteur: Matthieu Van Steenkiste

Source: MobilityEnergy.be