La crise iranienne, qui s’éternise, fait à nouveau grimper le prix du pétrole

L’incertitude persistante autour du détroit d’Ormuz fait à nouveau grimper le prix du pétrole. Entre-temps, les négociations entre les États-Unis et l’Iran restent quasi inexistantes.
Le détroit d’Ormuz rouvrira demain. Ou plutôt non, finalement. Trump va lancer une attaque. Puis il fait marche arrière. Y a-t-il encore des négociations ? « Nous sommes en plein cœur de tout cela », souligne le vice-président américain J.D. Vance. « C’est n’importe quoi. Il n’y a pas de discussions », rétorquent les représentants iraniens. L’incertitude concernant l’approvisionnement des marchés pétroliers persiste donc.
En conséquence, les cours du pétrole ont de nouveau grimpé lundi. Vers 11 heures, heure belge, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, à livraison en octobre, a augmenté de 1,05 %, pour atteindre 84,43 dollars. Le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI), une variété américaine livrable en septembre, a quant à lui progressé de 1,01 %, à 78,97 dollars.

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La Garde révolutionnaire iranienne a souligné hier que le détroit d’Ormuz resterait fermé tant que Washington n’accepterait pas « toutes les conditions » posées par Téhéran. Ces conditions reviennent toutefois à une capitulation américaine. Il semble donc peu probable qu’elles soient respectées.
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